On nous parle tout le temps des côtes. Des descentes. Des kilomètres. Du matériel. Des performances. Du cardio. Du dopage. Du cuissard à 200 €.
Mais est-ce qu’on nous parle vraiment du véritable défi du cyclisme ?
Ouais, le vrai.
Faire pipi.
Voilà, c'est dit !
Les cyclistes ont deux GPS
Le premier sert à trouver son chemin. Le second sert à repérer les toilettes. Et plus les kilomètres passent, plus le deuxième devient important.
Parce qu'au départ de la balade, t’es chill tout va bien. Détendue, tu admires le paysage. Tu sens le vent sur ton visage.
Puis 45 minutes plus tard : « Je commence à avoir envie de faire pipi ».
15 minutes après : « Je commence vraiment à avoir envie de faire pipi ».
10 minutes après : « Je donnerais volontiers mon vélo (même tout neuf) contre des toilettes propres ».
Les hommes ne réalisent pas toujours leur chance
Soyons honnêtes. Quand un mec (cis) a envie de faire pipi pendant une sortie vélo, il lui suffit généralement de trouver un arbre, un autre arbre, ou.. à peu près n'importe quel arbre en fait… Fin du problème !
Pour beaucoup de femmes ou minorités de genre, c'est légèrement plus compliqué.
Il faut trouver un « endroit ». Un endroit discret. Un endroit accessible. Un endroit où il n'y a pas de ronces. Ni de pente à 45°. Ni trois randonneurs qui débarquent au même moment. Ni un short de cyclisme récalcitrant. Bref, une aventure.
Le meilleur équipement vélo ne coûte pas forcément 2 000 €
Chez Toki, on aime le vélo. Mais entre nous, l'accessoire qui a changé la vie de certaines cyclistes (en tout cas, celles de notre niveau – moyen donc) ne ressemble pas vraiment à une roue carbone dernière génération.
Il ressemble plutôt à un petit objet qui tient dans une poche : un pisse-debout Toki.
Un objet (à partir de 10 €) qui évite
- les stratégies improbables ;
- les calculs de vessie ;
- les cafés commandés uniquement pour accéder aux toilettes…
Tu nous vois venir ?
Ouais ouais, parce qu'un besoin physiologique ne devrait jamais dicter un itinéraire de vélo.
Même que Marie Patouillet valide le pisse-debout Toki !
Et ça, ce n'est pas nous qui le disons. Parmi les personnes qui emmènent régulièrement leur Toki à vélo, il y a Marie Patouillet. Championne du monde et médaillée paralympique. Médecin. Militante lesbienne féministe et anti-validiste ! Rien que ça.
Alors quand on a vu notre Toki apparaître dans les stories de cette cycliste badass, qui passe probablement beaucoup plus de temps sur un vélo que nous toutes réunies.

0n a eu la réaction tout en retenue : « AAAAAAAAAAAH ! OOOOUIIII !!! MERCIIIIIIIIIIIIIIIIII Marie ! »
En ce 3 juin, on célèbre toutes les cyclistes
Celles qui roulent 5 kilomètres. Celles qui en roulent 150. Celles qui vont au travail à vélo. Celles qui traversent un pays. Celles qui font des compétitions. Celles qui pédalent juste pour le plaisir.
Et surtout celles qui savent qu'entre deux cols, deux villages ou deux pistes cyclables, le véritable luxe n'est pas le dernier compteur GPS connecté... mais simplement la possibilité de s'arrêter où on veut.
Bonne Journée mondiale du vélo !!
(Et pensez à boire quand même. On a la solution pour la suite !)